Vendredi de reprise après une semaine de jeun footbalistique, la réception de Caudrot était l'occasion pour tous les présents, 17 au total, de se remettre en cannes.
L'épée de Damoclés pesait encore sur nos têtes quand à la venue de cette équipe girondine qui s'est souvent distinguée par des désistements ardifs tdes joutes extérieures.Remercions les donc d'avoir fait, tout de même, le déplacement nonobstant leur effectif réduit.
Mais en cette douce soirée, tous les projecteurs étaient tournés vers notre nouvelle mascotte, avec son costume de lumière, tel le Jean luc Etori de la grande époque (moustache et chevelure en moins).
Cacanou avait enfilé, en raison de problèmes physiques, "qui ne nous .... regardent pas", mais qui l'handicape sévèrement surtout au niveau de la sphère anale," mais ces considération anatomique ne nous ....regardent pas" malgré l'utilisation de pommade affreux disiaque pour stimuler ses parties tuméfiées "mais laissons ces remarques de côté car cela ne nous..... regarde pas".
Avait donc enfilé, disai-je, les gants de gardien et la panoplie ensoleillée qui les accompagne, pour défendre le dernier rempart de cette forteresse imprenable que sont les VV cette saison : la cage aux butes.
Très vite, dès l'échauffement en fait , on s'apercevait de la technique personnelle mais néanmoins anti conformiste apportée par notre estimé instituteur.
Malgré cela, le début de match ne s'avérait pas à son avantage et suite à une tergiversation hors-jeuasmique, la frappe cadrée de l'attaquant caudrolois trouvait un trou de ragondin malgré une parade digne des plus grandes cascades de Rémy Julienne, le ralenti en direct en plus.
Relevé de cette péripétie, la séquence qui allait suivre, était digne des plus grands films actions comico-tragiques.
La scène débutait à l'entrée de nos 18 m, lorsque Pascual transmuté en JCVL (Jean Claude Vandame Local), sortait de son short son arme secrète : le double sécateur taclatoire, technique consciencieusement acquise en visionnant (sur le site du VV z'est là) les exploits en tacles martiaux de notre maître incontesté : le Petobroyeur.
Le coup-franc sifflé, à juste titre, par l'intransigeant Antoine, impeccable dans son rôle, donnait lieu à un rocambolesque vaudeville, dans lequel le pragmatisme de notre flamboyant Peto contrastait avec l'agacement de notre trublion jaunâtre, essayant désespérément de faire déplacer, on ne sait où, un mur solidement arrimé à la glaise communale.
Après maintes et maintes micro-corrections géométriques, le coup-franc tiré avec précision, trouvait le petit filet du graal, sous les yeux médusés de notre radeau à la dérive.
Les vociférations du pauvre et infortuné nain jaune pâle, concernant un soi disant problème de vision oculaire, lui vaudra probablement une visite urgentissime chez notre fournisseur officiel.
Heureusement cette frustration fut de courte durée lorsque sur le coup d'envoi qui suivit Francis, monté aux avants postes, réduisait la marque dans la foulée.
Quoi qu'il en soit, cette mésaventure lui laissa des séquelles puisque sur le coup-franc suivant, en seconde période, le placement du mur, plus qu' approximatif, fut l'objet d'une logique cacanoueuse plus que douteuse.
Mais le match allait définitevement basculer en notre faveur, lorsque notre superman bondissant, déployait son envergure dans une parade exceptionnelle digne des grands gardiens, pour sortir de la main opposée un ballon dévié par l'arrière du crâne de notre vigneron et qui prenait la direction des filets.
Les moches avaient changés d'âmes et des déboires muraux de Cacanou ne subsistaient plus que l'image de cette magnifique et spectaculaire parade. Bien que le corner qui s'en suivit , démontra une relative passivité de l'ensemble des joueurs encore éblouis par le spectacle qui venait de leur être offert.
A noter quelques faits de matchs dont Cacanou a déjà fait un listing exhaustif dans son excellent résumé à lire.
Toute mon attention a été retenu par les exploits acrobatiques du 12 de Caudrot qui n'a pas arrêté de glisser malencontreusement dans les pieds adverses malgré les réprimandes de toute part (même de ses partenaires dépités) mais comme on ne fait pas d'omelette sans casser d'oeufs, l'artiste virevoltant fut pris à son propre jeu lorsque sur un ballon le long de la touche il se prit les pieds dans le tapis jusqu'à se tordre la cheville tout seul dans la rigole de la ligne de touche (un cousin à Dave sans doute)
La famille Crimetz a aussi oeuvré au bon déroulement de la soirée, à la cheville de bois de Dave (encore et encore !) ce sont rajoutés les magnifiques raids de son frère Oliviez qui s'est évertué à amener chaque ballon jusque dans les gants du gardien.
A noter, le remarquable début de saison de Pascal qui enchaine les buts cette saison avec un magnifique but de la tête, sur corner,au grand desespoir de notre roseau bellopodien qui pestait de n'avoir pris un seul ballon.VVivement la fin des palombes même s'il est à signaler qu'il a participé à tous les matchs depuis le début de la saison, sacrée performance en ces périodes gibières.
Belle prestation de Vince qui a toute de même attendu Vendredi 19h43 pour faire part, sur le blog, de son absence, qui dit mieux ?
Merci à tous pour cette assiduité et la bonne humeur à Vendredi soir à Clairac
N'oubliez pas le résumé de Cacanou et n'hésitez pas à laisser des commentaires (ça fait plaisir de vous lire aussi )
Bonne semaine
Chris
4 commentaires:
G bien aimé la parade main opposée de cacanou dit "Flash Gordon" pour les intimes. Et aussi la pause de suite après style" j'ai l'habitude mais j'ai mal au dos quand même!-bobby
Mieux....
je ne peux etr des votres demain soir car je suis malade thraceo bronchite vous pouvez jouer a 21h bon match titi
une vrai équipe de branquiniole
ces VV,mais de redoutable gagneur,tant sur le terrain qu'a table, a vendredi
petos
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